Témoignage de Bertrand sur sa séance de dermopigmentation réalisée par la clinique DHI/Lutetia

La clinique DHI Lutétia Paris, une référence française en la matière – Nous sommes ravis de constater que la Clinique Lutétia Paris, l’un des centres français pionniers en la matière répond volontiers à notre sollicitation d’essai de presse. Nous prenons ainsi rendez-vous dans leurs jolis locaux à deux pas de l’Arc de Triomphe. Nous sommes reçus pour cette réunion préparatoire par la directrice Christine Bernadeau ainsi que par l’experte en dermographie. Cette visite préalable a pour objectif de présenter la technique, de répondre à toute question et à remettre le devis avant de convenir d’une ou deux dates d’intervention car il faut en effet deux séances de dermo-pigmentation, parfois trois, pour avoir un résultat complet et final. Il n’y a aucun examen spécifique autre que l’inspection de mon cuir chevelu, car rappelons-le, il s’agit d’une opération esthétique et non pas médicale. Notre grande question sera sur la nature de l’encre utilisée: celle-ci n’a aucun composant cancérigène ni métaux, elle n’a aucun risque de s’oxyder et donc de virer au bleu et que seuls les UVs pourront avoir pour effet à terme d’estomper l’intensité du pigment au fil des années. Quelques semaines plus tard, suite à un utile rappel de rendez-vous fait la veille par SMS, je me présente chez DHI, je suis accompagné de David Blondeau lequel suivra tout ce processus fait sur moi.

Nous sommes reçus dans les beaux salons hausmanniens de la clinique, fraîchement rénovés. Je suis invité à signer les déclarations médicales préalables usuelles et à prendre connaissance des contre-indications. Je suis reçu par la spécialiste maison de la dermo-pigmentation. Elle me recommandera de me raser la zone considérée pour faciliter l’intervention mais je peux aussi conserver mes cheveux non rasés, option que je vais privilégier. Nous nous rendons dans l’une des salles d’intervention de la clinique, à la propreté irréprochable. Là, la professionnelle m’ausculte avec expertise, on sent sa maîtrise de cet art très particulier. Elle va procéder à plusieurs essais de teinte, à partir d’un nuancier de 50 grades, afin que la pigmentation soit en harmonie avec mon cuir chevelu. Après deux ou trois essais, la bonne teinte est déterminée. Elle règle également la vitesse de l’aiguille et la pression de l’encre injectée, tout cela est adapté à chaque patient, c’est du sur-mesure. Le soin de la qualité de l’encre est importante chez DHI: il s’agit d’une encre testée et certifiée, qui n’a aucun risque d’oxydation (donc en tournera pas au bleu). Cette encre aura une durée de vie de 5 à 15 ans suivant un certain nombre de facteurs, en particulier la qualité de la peau ou l’exposition aux UVs. DHI garantit pendant deux ans le résultat final obtenu.

Les premiers points permettent de constater que l’opération n’est pas douloureuse, aucune anesthésie n’est nécessaire. On sent un petit picotement et peut être dans les vingt-quatre heures qui suivront une sorte de tension du cuir chevelu. L’opération peut de prime abord sembler impressionnante: l’encre doit être essuyée sur le cuir chevelu au fil des points de tatouage. La spécialiste utilise une aiguille de 0,18 micron, positionnée en triangle, avec une vitesse de pénétration comprise entre 120 et 130. Les débuts sont les plus incommodants, nous ne sommes pas habitués à être tatoués, encore moins de la tête. Il faudra ainsi de 5 à 6 heures pour faire l’ensemble de la tête, une séance qui peut se prévoir sur une ou deux journée suivant le niveau de confort souhaité. Elle s’applique avec dextérité à nous appliquer cette encre dont le ton est spécialement étudié pour se marier à notre implantation capillaire et à la couleur naturelle de ma chevelure.

On a plaisir à constater que le résultat est immédiatement visible, mettant ainsi fin à des mois voire des années d’inconfort capillaire. Les parties dégarnies apparaissent ainsi comblées, l’effet esthétique est bluffant. Une semaine après la première intervention, la seconde est réalisée afin d’obtenir la densité finale souhaitée. L’opération ne nécessite aucune autre forme d’acte médicalisé, il faudra juste éviter certaines activités pendant le mois qui suit (notamment celles qui provoquent des sudations importantes). On a apprécié la grande rigueur professionnelle de Vanessa, à l’image de la Clinique Lutétia DHI, l’une des pionnières de techniques capillaires en France (notamment des greffes). Nous avons eu plaisir à essayer et valider cette technique au sein de la Clinique Lutétia Paris, une clinique qui fait preuve d’une grande rigueur et d’une parfaite organisation dans ses interventions, une adresse d’excellence établie au 4, rue Brunel 75017 Paris – www.dhi-france.fr – Mars 2017